
Leur spectacle est fascinant. Les spectateurs mettent un poncho en plastique avant le show. Déjà, des questions. Que va-t-il se passer ? La salle est dans l’obscurité. Puis le spectacle commence ; il sera rempli de couleurs, de tuyaux, de bruit, de sons. Pas vraiment d’histoire. Chacun interprète comme il le veut les scènes qui se succèdent. Les trois acteurs tapent sur des tambours remplis de peinture. Avec l’éclairage de dessous, c’est un feu d’artifice de couleurs. Ils jouent avec des néons, des tuyaux de chantier. Les gestes sont saccadés. C’est marqué par la société industrielle ; ça me fait penser à The Wall des Pink Floyd, à Brazil, à des masques à gaz. J’ai trouvé ça poétique et très fort. Politique, aussi, comme dans cette vidéo qui parle du réchauffement climatique.
Le public participe au spectacle. Le Blue man group amène un jeune homme en coulisses pour l’habiller et le peindre en bleu. On assiste à la scène grâce à une caméra. Comme un rituel étrange. Le jeune homme se demande ce qu’il fait là. Il se laisse faire. Sommes-nous tous des blue man en puissance ?
Ça a peu de rapport mais ça m'a fait penser aux happenings d'Yves Klein (photo en haut, Monochrome bleu, 1960), avec ces femmes nues recouvertes de peinture...
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