Aujourd'hui Thanksgiving, la fête des fêtes américaines. Les rues sont absolument vides, les demeures regorgent de parents, d'enfants fous et de dindes qui attendent avec patience dans le four familial leur heure de gloire. C'est sans doute la journée familiale par excellence, bien avant Noël. Avec des millions de modestes heroïnes qui piétinent dans leur décimètre carré en se préparant, despuis des mois, pour ce jour de consécration.
Before :
Une apparence ridicule, des plumes inutiles (même pas colorées, je comprends la disparition du dodo)... La dinde n'honore pas son monde ainsi vêtue.After :

Elle est plus élégante, tout de même, dorée et sur un plat digne de ce nom... Elle nous offre une bien belle leçon de maintien.
Toute cette chair me fait penser, dans le livre
J'ai rarement lu de description plus radicale et juste de la manière de vivre dans une certaine partie des Etats=Unis (l'action se déroule dans le Kentucky), en perpétuant certaines traditions.
Demain, je vous parle d'un cuisinier suédois qui a eu son heure de gloire mardi soir.
Et la liste "des plats favoris"
- Les cotelettes d'agneau (c'est si tendre)
- La cote de boeuf (c'est si américain, gentiment cuite au barbecue)
- Les chipolatas (avec toujours à l'esprit l'image d'un chien s'enfuyant avec une couronne de saucisses dans la gueule)
(Maintenant, à vous de jouer... Je vais, un jour, devenir vegétarien, c'est certain, mais l'art est difficile)









