lundi 15 septembre 2008

Je déteste les mères

Je n'aime pas les mères de famille.

Je précise... Les mères de familles expatriées.
Je précise... Celles qui amènent leurs enfants au bus et qui blablatent de choses et d'autres.
Je précise.... Et qui commencent à critiquer la maîtresse sur des petits faits, oh rien, juste que....
Je précise... Et qui ne manquent pas de dire ce qu'elles feraient à leur place. Juste pour aider...

Je précise... Celles qui soulignent bien fort, en public, à la réunion parents-maître que leur enfant parle cinq ou dix langues à la maison... ALORS, COMMENT FAIRE QUAND ON A UN GENIE CHEZ SOI ?

Je précise... Et qui ne te reconnaissent même pas à l'anniversaire de leur enfant... qui avait déjà invité ta fille l'an dernier.

Je précise... Et, en revanche, te regardent, toi, tous les jours, le père qui amène ses enfants, avec un air condescendant.


Cet interlude musical vous a été offert après lecture de ce point de vue sur les "PTA moms" et l'école.

Un autre billet ébouriffant de drôlerie. La lecture de ce blog me réconcilie toujours avec le genre humain (et pourtant, il y a du travail, certains jours).

La chanson du jour : en fait, le rythme du jour... Bidouillé par un amateur génial, Lasse Gjertsen.

La liste des "calmants anti-mères de famille"

- Manger (mais une bonne pizza aux cinq fromages)
- Boire un Coca light bien frais (ou une eau pétillante)
- Ecouter de la bossa-nova
(maintenant, à vous de jouer)

vendredi 12 septembre 2008

Essuyer le plâtre

Donc, c'était avant-hier, le grand garçon s'est cassé le poignet, tout seul, comme un grand, en trébuchant sur un sac qui prenait le soleil dans la cour de son école.

Et après un passage par les urgences, rendez-vous ce matin pour la pose du plâtre. Ah non, messieurs-dames, ce n'est plus un plâtre. C'est une espèce de grille appelée "fibroglass"...

Plus précisément, après consultation nétique, " un ciment moderne auquel l'adjonction de fibres de verre confère des qualités de plasticité et de translucidité accrues. La résistance de ces ciments aux chocs et aux affaissements permet des restaurations considérées habituellement comme difficiles."

Récit de l'intéressé pendant la pose de la chose : " ça chauffe, ça me fait comme si des petites bêtes s'agitaient"....
Bigre, le remplaçant du plâtre est une matière vivante.

Et le grand garçon, pas peu fier d'aller faire signer son ornement aux copains de la classe a choisi la plus belle couleur qui soit : orange. (Il y avait aussi en stock rouge, bleu, vert ou violet).
Pas sûr cependant qu'avec le grillage visible, les signatures soient très lisibles.


Ajout du retour de l'école : finalement, elles sont bien lisibles.


A propos de lisible, c'est le poignet droit qui est touché. Celui qui écrit.

Il n'est pas dit que je fasse de mon fils un être bilingue à la sortie de son expérience américaine. Mais il sera ambidextre (il a cinq semaines pour s'entraîner).

Non, je vous jure, ça n'a aucun rapport. C'était un sac, par terre...



La chanson du jour : un peu d'ambiance ne nuit pas avec "love shack" des B52's.


Et la liste des "bobos bêtes et douloureux"
- Les panaris (allez Nantes...)
- Un petite coupure en taillant les concombres
- Des aphtes (à Line...)
(maintenant, à vous de jouer)

mardi 9 septembre 2008

La voix

Don LaFontaine s'est éteint. Je ne savais pas son nom mais je me suis aperçu que, lorsque je rigolais à chaque bande-annonce de film américain en VO, c'était grâce à lui.

Le bon Don a fait la voix -très grave- de plus de 5000 bandes-annonces. C'était le label rouge du film d'action.

Vous voyez, le genre de film qui commence par : "In a world where..." et généralement, après, ce ne sont que problèmes de plomberie qui ravagent les USA comme des missiles volés, des coups de fil à trois heures du matin voire des menaces bactériologiques.

Et puis, Zorro est arrivé, bla, bla, bla...

On le retrouve dans cette pub de Geico, une société d'assurance auto qui met en scène des gens de la vraie vie et des vedettes. Parodique.


Et ça m'a fait penser aux voix qui m'ont marqué.

En tête, l'inimitable Claude Piéplu, dans les Shadoks. Ou de l'influence de la musique classique sur les insectes.

Et là, je viens de me rendre compte d'un truc ; chercher des gens dont la voix est marquante est beaucoup plus difficile que des visages.

Sinon (et ce sera une liste de tête), j'ai aussi Charles Pasqua, Jeanne Moreau, Virginia Rodrigues (chanteuse brésilienne, ), Claude Villers (ex de France Inter)...
(maintenant, à vous de jouer)

Et la chanson du jour : les Tindersticks chantent "Another night in"

samedi 6 septembre 2008

blogueuses

Week-end, donc un peu de furetage sur Internet. Je découvre cette publicité de Monoprix, qui est exposée en France. Et m'étonne, en effet, de l'alternative basique. Bon, d'accord, c'était un jeu de mots... Mais quand même...

Puis je lis cet article qui parle de la faible présence des femmes dans la blogosphère... Ou plutôt, précisons, sur le peu de visibilité dans les classements de blogs.

Et la blogueuse de s'interroger ; combien de blogs féminins avez-vous dans votre liste ?
Bon, j'ai compté et je ne suis pas fier du résultat... Sur les 60 bons blogs que j'aime, 41 sont rédigées par des femmes.

En tant que "beauf ténébreux" (copyright madame), je me dis que je devrais mettre davantage de blogs de mecs.
Problème de taille : ils se prennent trop souvent au sérieux sans me faire sourire. Donc, je retourne à ma pente naturelle ; je choisis des blogs qui ne proposent pas de recette.

Tout cela m'a amené à penser (vaguement) aux modèles proposés à notre fille. Pour l'instant, elle adore U, film issu du fécond imaginaire de Grégoire Solotareff.




Cette semaine
, j'ai aussi pas mal réfléchi à la manière dont on parle de Sarah Palin, qui tire si bien au M16. J'ai bien aimé ce billet.


La chanson du jour : Aretha Franklin chante "I say a little prayer".



Et la liste des " activités qui détendent l'esprit"
- Prendre une douche
- Eplucher des légumes
- Lire
(maintenant, à vous de jouer)

mardi 2 septembre 2008

Le hot dog day

Vous apprécierez tout l'humour du titre dans quelques instants. L'esprit d'escalier cher à ce blog va encore frapper.

Hier, nous fûmes avec le bon ami, sa famille et trois enfants de ma connaissance en quête d'un endroit pour "barbecuter". Ici, aux USA, c'était "labor day", le premier mai local, quoi. En plus, nous avions prévu de jouer au badminton.

Je m'attendais à voir les tables remplies de victuailles, bondées, voire copieusement maculées par les autochtones. Rien de tout cela.

1) Les Américains laissent très peu de choses derrière eux dans les parcs, ils emportent dans les sacs-poubelles.
2) Il n'y avait presque personne.

Oui, on était seuls dans un rayon d'au moins 500 mètres. Là où, un week-end normal, on peut trouver des Français jouant à la pétanque, voire une douce odeur de pétrole se répandre sur les arbres encore verts, tout était libre. De quoi nous surprendre.

Eh oui, me dit le bon ami, "ils sont allés nager". Et il m'explique que ce jour-ci marque la fin des ébats aquatiques. En résumé, le premier jour pour faire trempette, c'est à "memorial day" (le 24 mai) et le dernier jour, c'était hier. Une sorte de tradition.

Puis il me raconte, en attendant que le charbon imbibé de kérosène réchauffe les bonnes vieilles cotes de bœuf, que la semaine prochaine, une piscine qu'il fréquente propose un "dog day" pour 5 dollars.

"Dog day" ? Ouarf, ouarf... Nous supputons. Est-ce à dire qu'on pourra se baigner avec son cocker favori dans la piscine ? Beurk, dégueu...
Qu'en pensez-vous ? Cela se fait-il sous ces latitudes ?

Et en baguenaudant sur le net (qui favorise l'esprit d'escalier, c'est sûr), je vois une autre explication aux "dog days".

Un formidable éclaircissemnt délivré en vidéo dans un anglais tout à fait compréhensible, par une jeune femme accorte. Ça s'appelle "hotforwords" et ça me fait gentiment penser à "la minute blonde" qu'on pouvait voir sur Canal+, en mieux... Parce qu'on apprend des trucs.
Comme dirait une journaliste spécialisée penchée sur la chose, "c'est safe for work".


Bon, en résumé, les "dogs days", aux USA, ce sont les jours les plus chauds de l'année, en juillet et août, on va dire.


La chanson du jour : évidemment "Dog days" (groupuscule canadien rock découvert par le doux hasard des mots) qui chante "Lydia".



Et la liste des "choses que j'aime bien mettre dans un sandwich"
- une saucisse blanche (auparavant transpercée par une fourchette, sinon, c'est bouillant)
- des cornichons (coupés en menues rondelles)
- des rillettes (d'oies, de préférence)
- du munster (je vous l'ai peut-être déjà dit, avec du jus d'orange, c'est divin)
(maintenant, à vous de jouer)